Stéphan Gladieu

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North Koreans Portraits North Korea PyongYang June 2017 A family pose behing a painted wall in tribute to the North Korean space programm in front of Munsu water park.
North Koreans Portraits North Korea PyongYang June 2017 A family pose behing a painted wall in tribute to the North Korean space programm in front of Munsu water park.
North Koreans Portraits North Korea PyongYang October 2017 Hong Su Jong pose at the Kwangbok, or Liberation, department store in Pyongyang
North Koreans Portraits North Korea PyongYang October 2017 Hong Su Jong pose at the Kwangbok, or Liberation, department store in Pyongyang
North Koreans Portraits North Korea PyongYang October 2017 A group of woman during a mass dance rehearsal in front of the monument to the Party foudation.
North Koreans Portraits North Korea PyongYang October 2017 A group of woman during a mass dance rehearsal in front of the monument to the Party foudation.
North Koreans Portraits North Korea PyongYang June 2017 A family pose in Pyongyang central ZOO
North Koreans Portraits North Korea PyongYang June 2017 A family pose in Pyongyang central ZOO
Okahandja,Namibia- (August 2017) : Dave Veziruapi from Otjonguvi pose in a field. For the Herero, the ancestor commemoration ceremony are the most commun annual ceremony. The major one take place in Okahandja where most of the famous Herero chief have been buried. Herero believe in the sacred fire, it's thay to be connected with their ancestor. For this ceremony everyone get dress with the most amazing uniform, on august 2017 in Okahandja, Namibia. (Photo by Stephan Gladieu)
Okahandja,Namibia- (August 2017) : Dave Veziruapi from Otjonguvi pose in a field. For the Herero, the ancestor commemoration ceremony are the most commun annual ceremony. The major one take place in Okahandja where most of the famous Herero chief have been buried. Herero believe in the sacred fire, it's thay to be connected with their ancestor. For this ceremony everyone get dress with the most amazing uniform, on august 2017 in Okahandja, Namibia. (Photo by Stephan Gladieu)
North Koreans Portraits North Korea PyongYang June 2018 Kim Hyang and Kim Ju Hyang pose in the Meari Shooting Range.
North Koreans Portraits North Korea PyongYang June 2018 Kim Hyang and Kim Ju Hyang pose in the Meari Shooting Range.
North Koreans Portraits North Korea PyongYang June 2017 A young couple standing on Kim Il Sung Square. PyongYang central square is famous for the North Korean massif military parades. The square is ringed by austere-loocking buildings. The most impressive one is the Grand People Study House, the country largest library and national centre of Juche
North Koreans Portraits North Korea PyongYang June 2017 A young couple standing on Kim Il Sung Square. PyongYang central square is famous for the North Korean massif military parades. The square is ringed by austere-loocking buildings. The most impressive one is the Grand People Study House, the country largest library and national centre of Juche
Otjinene,Namibia- (January 2017) :Herero women from the local community on january 2017 in Otjinene, Namibia. (Photo by Stephan Gladieu)
Otjinene,Namibia- (January 2017) :Herero women from the local community on january 2017 in Otjinene, Namibia. (Photo by Stephan Gladieu)
Otjinene,Namibia- (January 2017) : Magdalena Ohomiza et Luder Kanga at Otjinene fuel station on january 2017 in Otjinene, Namibia. (Photo by Stephan Gladieu)
Otjinene,Namibia- (January 2017) : Magdalena Ohomiza et Luder Kanga at Otjinene fuel station on january 2017 in Otjinene, Namibia. (Photo by Stephan Gladieu)
WORLD WAR II VETERAN USA/OHIO/APRIL 2014 MARION GRAY,SEATTED IN FRONT OF ONE OF THE LAST LANDING CRAFT FROM THE 6 JUNE 1944. MARION WAS MEDIC WITH THE 29TH INFANTRY DIVISION, SGT. GRAY WAS THE FIRST FRANKLIN COUNTY MAN TO BE WOUNDED IN BATTLE AT OMAHA BEACH IN NORMANDY ON D-DAY, JUNE 6, 1944, WHERE HE TOOK SHRAPNEL IN BOTH AN ARM AND A LEG.
WORLD WAR II VETERAN USA/OHIO/APRIL 2014 MARION GRAY,SEATTED IN FRONT OF ONE OF THE LAST LANDING CRAFT FROM THE 6 JUNE 1944. MARION WAS MEDIC WITH THE 29TH INFANTRY DIVISION, SGT. GRAY WAS THE FIRST FRANKLIN COUNTY MAN TO BE WOUNDED IN BATTLE AT OMAHA BEACH IN NORMANDY ON D-DAY, JUNE 6, 1944, WHERE HE TOOK SHRAPNEL IN BOTH AN ARM AND A LEG.
Otjinene,Namibia- (January 2017) : Herero from the local community at the supermarket on january 2017 in Otjinene, Namibia. (Photo by Stephan Gladieu)
Otjinene,Namibia- (January 2017) : Herero from the local community at the supermarket on january 2017 in Otjinene, Namibia. (Photo by Stephan Gladieu)
Les Maï-Maï, ou parfois Mayi-Mayi, est un terme général décrivant des groupes armés actifs au cours de la Deuxième guerre du Congo en République démocratique du Congo (RDC). Le terme Maï-Maï provient de Maï ou Maji, eau dans les langues bantoues de la région. Il fait référence à la révolte Maji Maji intervenue en 1905-1907 au Tanganyika, lors du mouvement populaire de rébellion contre l'occupant allemand dont les combattants étaient protégés par les propriétés magiques de l'eau. Les guerriers Maï-Maï se croient invulnérables aux armes à feu. Ils s'aspergent d'une potion magique censée faire couler les balles sur leur corps comme de l'eau (maï en swahili). La plupart se constituèrent pour résister à l'invasion des forces armées du Rwanda. Ils ont été actifs dans les provinces du Nord-Kivu et du Sud-Kivu. Bien que les Kivus aient été militarisés de longue date, en particulier parmi les minorités Batembo et Bembes, l'instabilité dans la région amena les habitants à constituer les milices Maï-Maï. Que ce soit en tant que groupe unis ou en tant que groupes individuels. Les groupes repris sous l'appellation « Maï-Maï » incluent des forces armées dirigées par des seigneurs de guerre, des chefs tribaux traditionnels, des chefs de village, et des dirigeants politiques locaux.
Les Maï-Maï, ou parfois Mayi-Mayi, est un terme général décrivant des groupes armés actifs au cours de la Deuxième guerre du Congo en République démocratique du Congo (RDC). Le terme Maï-Maï provient de Maï ou Maji, eau dans les langues bantoues de la région. Il fait référence à la révolte Maji Maji intervenue en 1905-1907 au Tanganyika, lors du mouvement populaire de rébellion contre l'occupant allemand dont les combattants étaient protégés par les propriétés magiques de l'eau. Les guerriers Maï-Maï se croient invulnérables aux armes à feu. Ils s'aspergent d'une potion magique censée faire couler les balles sur leur corps comme de l'eau (maï en swahili). La plupart se constituèrent pour résister à l'invasion des forces armées du Rwanda. Ils ont été actifs dans les provinces du Nord-Kivu et du Sud-Kivu. Bien que les Kivus aient été militarisés de longue date, en particulier parmi les minorités Batembo et Bembes, l'instabilité dans la région amena les habitants à constituer les milices Maï-Maï. Que ce soit en tant que groupe unis ou en tant que groupes individuels. Les groupes repris sous l'appellation « Maï-Maï » incluent des forces armées dirigées par des seigneurs de guerre, des chefs tribaux traditionnels, des chefs de village, et des dirigeants politiques locaux.
Okakarara,Namibia- (January 2017) : Willy (Wilhem) Kaeka, he is wearing a simple costume trouper, on january 2017 in Okakarara, Namibia. (Photo by Stephan Gladieu)
Okakarara,Namibia- (January 2017) : Willy (Wilhem) Kaeka, he is wearing a simple costume trouper, on january 2017 in Okakarara, Namibia. (Photo by Stephan Gladieu)
Afrique du Sud R�gion du Drakensberg Janvier 2017 Vendeur et vendeuse sur le march� de Emmaus
Afrique du Sud R�gion du Drakensberg Janvier 2017 Vendeur et vendeuse sur le march� de Emmaus
WORLD WAR II VETERAN USA/MICHIGAN/APRIL 2014 DONALD BURGETT FROM THE 506TH PARACHUTE REGIMENT 101ST AIRBORNE READY TO JUMP AT THE DOOR OF A STILL FLYING C-47 IN AN US ARMY BASE IN MICHIGAN.
WORLD WAR II VETERAN USA/MICHIGAN/APRIL 2014 DONALD BURGETT FROM THE 506TH PARACHUTE REGIMENT 101ST AIRBORNE READY TO JUMP AT THE DOOR OF A STILL FLYING C-47 IN AN US ARMY BASE IN MICHIGAN.
Les Surmas appelé aussi Suri sont des habitants du sud de l'Éthiopie vivant dans la vallée de l'Omo. Les Suris pratiquent des modifications corporelles, telles que les peintures rituelles et le port de labrets chez les femmes. Encouragés dès leur plus jeune âge à imiter les adultes, les enfants Surma s’enduisent le corps et le visage de pâtes calcaires diversement pigmentées suivant la roche utilisée, selon des contours d’une extrême fantaisie. Certains motifs font allusion à la nature ou aux animaux : robes des vaches, faciès des singes colobes, pelage des prédateurs… Lorsque plusieurs personnes se peignent de façon identique, cela signifie qu’ils sont liés familialement ou d’amitié. Ces décorations répondent à un code social bien établi, et il existe diverses façons de se peindre selon le but recherché : séduction ou peintures de guerre devant effrayer l’ennemi. La coiffure est un autre élément prépondérant dans la fierté des guerriers Surma. Ils se rasent le crâne avec des lames de rasoir en laissant quelques lignes décoratives. La largeur du labret donne une estimation de la dot dont aura à s’acquitter tout prétendant. La dot peut représenter jusqu’à une soixantaine de bêtes. Les labrets en bois peuvent être de forme trapézoïdale ou demi sphérique, tandis que ceux en argile seront généralement ronds. En âge de se marier, la jeune fille Surma, après s’être fait percer sa lèvre et extraire des dents de la mâchoire inférieure, mettra tout en œuvre pour distendre cet orifice en y insérant des labrets successifs, de taille toujours croissante. En général, toutes les filles d’une classe d’âge se font inciser en même temps, et lorsque la coupure pratiquée a cicatrisée, le village célèbre cet événement par une fête nommée Zigroo. On y boit le bordray, sorte de boisson fermentée à base de farines de sorgho et de maïs blanc. Pour les hommes, il est d’usage de procéder à des scarific
Les Surmas appelé aussi Suri sont des habitants du sud de l'Éthiopie vivant dans la vallée de l'Omo. Les Suris pratiquent des modifications corporelles, telles que les peintures rituelles et le port de labrets chez les femmes. Encouragés dès leur plus jeune âge à imiter les adultes, les enfants Surma s’enduisent le corps et le visage de pâtes calcaires diversement pigmentées suivant la roche utilisée, selon des contours d’une extrême fantaisie. Certains motifs font allusion à la nature ou aux animaux : robes des vaches, faciès des singes colobes, pelage des prédateurs… Lorsque plusieurs personnes se peignent de façon identique, cela signifie qu’ils sont liés familialement ou d’amitié. Ces décorations répondent à un code social bien établi, et il existe diverses façons de se peindre selon le but recherché : séduction ou peintures de guerre devant effrayer l’ennemi. La coiffure est un autre élément prépondérant dans la fierté des guerriers Surma. Ils se rasent le crâne avec des lames de rasoir en laissant quelques lignes décoratives. La largeur du labret donne une estimation de la dot dont aura à s’acquitter tout prétendant. La dot peut représenter jusqu’à une soixantaine de bêtes. Les labrets en bois peuvent être de forme trapézoïdale ou demi sphérique, tandis que ceux en argile seront généralement ronds. En âge de se marier, la jeune fille Surma, après s’être fait percer sa lèvre et extraire des dents de la mâchoire inférieure, mettra tout en œuvre pour distendre cet orifice en y insérant des labrets successifs, de taille toujours croissante. En général, toutes les filles d’une classe d’âge se font inciser en même temps, et lorsque la coupure pratiquée a cicatrisée, le village célèbre cet événement par une fête nommée Zigroo. On y boit le bordray, sorte de boisson fermentée à base de farines de sorgho et de maïs blanc. Pour les hommes, il est d’usage de procéder à des scarific
Sénégal avril 2017 Dakar Les designers du groupe Nomade's Mariam Diop et Fatimatou Sarr sur la plage de Soumbédioune
Sénégal avril 2017 Dakar Les designers du groupe Nomade's Mariam Diop et Fatimatou Sarr sur la plage de Soumbédioune
WORLD WAR II VETERAN FRANCE/ARROMANCHES/MAY 2014 DAVID MYLCHREEST, BRITISH OFFICER FROM THE 43rd INFANTRY DIVISION WESSEX IN FRONT OF A WILLIS JEEP ON ARROMANCHES BEACH WHERE HE LANDED THE 12 JUNE 1944. HE WAS VOLUNTEER FOR THE D-DAY.
WORLD WAR II VETERAN FRANCE/ARROMANCHES/MAY 2014 DAVID MYLCHREEST, BRITISH OFFICER FROM THE 43rd INFANTRY DIVISION WESSEX IN FRONT OF A WILLIS JEEP ON ARROMANCHES BEACH WHERE HE LANDED THE 12 JUNE 1944. HE WAS VOLUNTEER FOR THE D-DAY.
WORLD WAR II VETERANS FRANCE/OUISTREHAM/APRIL 2014 LEON GAUTHIER, FRENCH COMMANDO N�4 IN HIS BATTLE DRESS SEATTED EXACTLY WHERE HE LANDED 70 YEARS AGO, THE 6 TH JUNE 1944 ON THE BEACH OF COLLEVILLE. LEON GAUTHIER MEMBRE DES COMMANDOS N�4 EN TENUE COMBAT DE COMMANDO SUR LA PLAGE DE COLLEVILLE A OUISTREHAM A L'ENDROIT OU IL A DEBARQUE IL Y A 70 ANS, LE 6 JUIN 1944
WORLD WAR II VETERANS FRANCE/OUISTREHAM/APRIL 2014 LEON GAUTHIER, FRENCH COMMANDO N�4 IN HIS BATTLE DRESS SEATTED EXACTLY WHERE HE LANDED 70 YEARS AGO, THE 6 TH JUNE 1944 ON THE BEACH OF COLLEVILLE. LEON GAUTHIER MEMBRE DES COMMANDOS N�4 EN TENUE COMBAT DE COMMANDO SUR LA PLAGE DE COLLEVILLE A OUISTREHAM A L'ENDROIT OU IL A DEBARQUE IL Y A 70 ANS, LE 6 JUIN 1944
World War II Veteran USA/OHIO/APRIl 1944 DONALD JAKEWAY, FROM THE 508 PARACHUTE REGIMENT, 82ND AIRBORNE. Jakeway landed in a tree near a church building, he said, about 15 miles from Utah Beach. It took 10 days to find anyone else from the 82nd Airborne Division,
World War II Veteran USA/OHIO/APRIl 1944 DONALD JAKEWAY, FROM THE 508 PARACHUTE REGIMENT, 82ND AIRBORNE. Jakeway landed in a tree near a church building, he said, about 15 miles from Utah Beach. It took 10 days to find anyone else from the 82nd Airborne Division,
Les Maï-Maï, ou parfois Mayi-Mayi, est un terme général décrivant des groupes armés actifs au cours de la Deuxième guerre du Congo en République démocratique du Congo (RDC). Le terme Maï-Maï provient de Maï ou Maji, eau dans les langues bantoues de la région. Il fait référence à la révolte Maji Maji intervenue en 1905-1907 au Tanganyika, lors du mouvement populaire de rébellion contre l'occupant allemand dont les combattants étaient protégés par les propriétés magiques de l'eau. Les guerriers Maï-Maï se croient invulnérables aux armes à feu. Ils s'aspergent d'une potion magique censée faire couler les balles sur leur corps comme de l'eau (maï en swahili). La plupart se constituèrent pour résister à l'invasion des forces armées du Rwanda. Ils ont été actifs dans les provinces du Nord-Kivu et du Sud-Kivu. Bien que les Kivus aient été militarisés de longue date, en particulier parmi les minorités Batembo et Bembes, l'instabilité dans la région amena les habitants à constituer les milices Maï-Maï. Que ce soit en tant que groupe unis ou en tant que groupes individuels. Les groupes repris sous l'appellation « Maï-Maï » incluent des forces armées dirigées par des seigneurs de guerre, des chefs tribaux traditionnels, des chefs de village, et des dirigeants politiques locaux.
Les Maï-Maï, ou parfois Mayi-Mayi, est un terme général décrivant des groupes armés actifs au cours de la Deuxième guerre du Congo en République démocratique du Congo (RDC). Le terme Maï-Maï provient de Maï ou Maji, eau dans les langues bantoues de la région. Il fait référence à la révolte Maji Maji intervenue en 1905-1907 au Tanganyika, lors du mouvement populaire de rébellion contre l'occupant allemand dont les combattants étaient protégés par les propriétés magiques de l'eau. Les guerriers Maï-Maï se croient invulnérables aux armes à feu. Ils s'aspergent d'une potion magique censée faire couler les balles sur leur corps comme de l'eau (maï en swahili). La plupart se constituèrent pour résister à l'invasion des forces armées du Rwanda. Ils ont été actifs dans les provinces du Nord-Kivu et du Sud-Kivu. Bien que les Kivus aient été militarisés de longue date, en particulier parmi les minorités Batembo et Bembes, l'instabilité dans la région amena les habitants à constituer les milices Maï-Maï. Que ce soit en tant que groupe unis ou en tant que groupes individuels. Les groupes repris sous l'appellation « Maï-Maï » incluent des forces armées dirigées par des seigneurs de guerre, des chefs tribaux traditionnels, des chefs de village, et des dirigeants politiques locaux.
WORLD WAR II VETERAN FRANCE/MONTORMEL/MARS 2014 EDOUARD PODYMA, MEMBER OF THE 1ST POLISH TANK DIVISION IS STANDING NEXT TO THE SHERMAN TANK FROM HIS GENERAL. EDOUARD PODYMA WAS IN FIRST LINE DURING THE TERRIBLE MONTORMEL BATTLE WHEN HE SAVE IS TANK WITH THE TWO RADIO BEFORE SENDING THE GERMAN TANK POSITION TO THE CANADIAN ARTILLERY.
WORLD WAR II VETERAN FRANCE/MONTORMEL/MARS 2014 EDOUARD PODYMA, MEMBER OF THE 1ST POLISH TANK DIVISION IS STANDING NEXT TO THE SHERMAN TANK FROM HIS GENERAL. EDOUARD PODYMA WAS IN FIRST LINE DURING THE TERRIBLE MONTORMEL BATTLE WHEN HE SAVE IS TANK WITH THE TWO RADIO BEFORE SENDING THE GERMAN TANK POSITION TO THE CANADIAN ARTILLERY.
Sénégal avril 2017 Dakar Mao Sidibé artiste chanteur à la maison d'artiste des Petites Pierres
Sénégal avril 2017 Dakar Mao Sidibé artiste chanteur à la maison d'artiste des Petites Pierres
WORLD WAR II VETERAN USA/OHIO/APRIL 2014 MARION GRAY,SEATTED IN FRONT OF ONE OF THE LAST LANDING CRAFT FROM THE 6 JUNE 1944. MARION WAS MEDIC WITH THE 29TH INFANTRY DIVISION, SGT. GRAY WAS THE FIRST FRANKLIN COUNTY MAN TO BE WOUNDED IN BATTLE AT OMAHA BEACH IN NORMANDY ON D-DAY, JUNE 6, 1944, WHERE HE TOOK SHRAPNEL IN BOTH AN ARM AND A LEG.
WORLD WAR II VETERAN USA/OHIO/APRIL 2014 MARION GRAY,SEATTED IN FRONT OF ONE OF THE LAST LANDING CRAFT FROM THE 6 JUNE 1944. MARION WAS MEDIC WITH THE 29TH INFANTRY DIVISION, SGT. GRAY WAS THE FIRST FRANKLIN COUNTY MAN TO BE WOUNDED IN BATTLE AT OMAHA BEACH IN NORMANDY ON D-DAY, JUNE 6, 1944, WHERE HE TOOK SHRAPNEL IN BOTH AN ARM AND A LEG.
Sénégal avril 2017 Dakar Le créateur Doulsy
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Portrait of the last first world war veteran, Lazare Ponticelli,106. on (2003) in France.
Portrait of the last first world war veteran, Lazare Ponticelli,106. on (2003) in France.
WORLD WAR II VETERAN FRANCE/CAEN/ FEVRIER 2014 ANDRE HEINZ,MEMBER OF THE RESISTANCE, STANDING ON A RAILWAY NEAR CAEN RAILWAY STATION NOT FAR FROM WHERE HE WAS WAITING FOR THE LOCAL CHIEF OF THE RESISTANCE THE MORNING OF THE 6 JUNE 1944. HIS CHIEF WAS CAUGHT BY THE GERMAN AN EVER APPEAR. AN
WORLD WAR II VETERAN FRANCE/CAEN/ FEVRIER 2014 ANDRE HEINZ,MEMBER OF THE RESISTANCE, STANDING ON A RAILWAY NEAR CAEN RAILWAY STATION NOT FAR FROM WHERE HE WAS WAITING FOR THE LOCAL CHIEF OF THE RESISTANCE THE MORNING OF THE 6 JUNE 1944. HIS CHIEF WAS CAUGHT BY THE GERMAN AN EVER APPEAR. AN
Sénégal avril 2017 Dakar La styliste Selly Raby Kane dans le quartier dans le quartier populaire de la Medina
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Portrait of Ferdinand Gilson, first world war veteran, posing with a portrait of him the day of the mobilisation.
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Sénégal avril 2017 Dakar Le graffeur Docta dans le quartier de Ouakam
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Portrait of Charles Binet one of the last first world war veteran.
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Sénégal avril 2017 St Louis Salon de coiffure dans la vieille ville
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Sénégal avril 2017 Dakar A la nuit tombés les sportifs s'entrainent sur la corniche de la ville
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Sénégal avril 2017 St Louis Un des mannequins de Rawa Diaw dans les rues de St Louis lords de la préparation de la fashion week de St Louis
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Sénégal avril 2017 Boutique sur la route cotière entre St Louis et Dakar
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Sénégal avril 2017 La route cotière entre St Louis et Dakar
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Lahe, Myanmar - (january 2013) :Heimi warrior refreshing near Lahe on (january 2013) in Lahe, Myanmar. (Photo by Stephan Gladieu/Getty Images)
Lahe, Myanmar - (january 2013) :Heimi warrior refreshing near Lahe on (january 2013) in Lahe, Myanmar. (Photo by Stephan Gladieu/Getty Images)
Les Maï-Maï, ou parfois Mayi-Mayi, est un terme général décrivant des groupes armés actifs au cours de la Deuxième guerre du Congo en République démocratique du Congo (RDC). Le terme Maï-Maï provient de Maï ou Maji, eau dans les langues bantoues de la région. Il fait référence à la révolte Maji Maji intervenue en 1905-1907 au Tanganyika, lors du mouvement populaire de rébellion contre l'occupant allemand dont les combattants étaient protégés par les propriétés magiques de l'eau. Les guerriers Maï-Maï se croient invulnérables aux armes à feu. Ils s'aspergent d'une potion magique censée faire couler les balles sur leur corps comme de l'eau (maï en swahili). La plupart se constituèrent pour résister à l'invasion des forces armées du Rwanda. Ils ont été actifs dans les provinces du Nord-Kivu et du Sud-Kivu. Bien que les Kivus aient été militarisés de longue date, en particulier parmi les minorités Batembo et Bembes, l'instabilité dans la région amena les habitants à constituer les milices Maï-Maï. Que ce soit en tant que groupe unis ou en tant que groupes individuels. Les groupes repris sous l'appellation « Maï-Maï » incluent des forces armées dirigées par des seigneurs de guerre, des chefs tribaux traditionnels, des chefs de village, et des dirigeants politiques locaux.
Les Maï-Maï, ou parfois Mayi-Mayi, est un terme général décrivant des groupes armés actifs au cours de la Deuxième guerre du Congo en République démocratique du Congo (RDC). Le terme Maï-Maï provient de Maï ou Maji, eau dans les langues bantoues de la région. Il fait référence à la révolte Maji Maji intervenue en 1905-1907 au Tanganyika, lors du mouvement populaire de rébellion contre l'occupant allemand dont les combattants étaient protégés par les propriétés magiques de l'eau. Les guerriers Maï-Maï se croient invulnérables aux armes à feu. Ils s'aspergent d'une potion magique censée faire couler les balles sur leur corps comme de l'eau (maï en swahili). La plupart se constituèrent pour résister à l'invasion des forces armées du Rwanda. Ils ont été actifs dans les provinces du Nord-Kivu et du Sud-Kivu. Bien que les Kivus aient été militarisés de longue date, en particulier parmi les minorités Batembo et Bembes, l'instabilité dans la région amena les habitants à constituer les milices Maï-Maï. Que ce soit en tant que groupe unis ou en tant que groupes individuels. Les groupes repris sous l'appellation « Maï-Maï » incluent des forces armées dirigées par des seigneurs de guerre, des chefs tribaux traditionnels, des chefs de village, et des dirigeants politiques locaux.
The ancient walled city of Harar in eastern Ethiopia is a hard place to forget: the silent maze-like alleys, the scents of the markets, the handsome women carrying intricately woven baskets atop heads, the muezzins calling the Muslim faithful to prayer. From my hotel room's small balcony I could see the Asmaddin Beri (beri means gate, as well as, rather more grandly, portal). It's one of six punctuating the thick five-meter-high walls running 3.5 kilometers around the Jugal, the name for the 16th-century fortification that lies within the modern town that developed from the 19th century onward. Once through the Asmaddin portal the 21st century vanished, replaced by a sense of antiquity and a heaving, shambolic outdoor market, one of many dotted around the Jugal. Harari women in colorful dresses squatted beside neat piles of onions, tomatoes, green peppers, bananas and more. Sweet smells wafted from where women sold pots of itan incense, while samosas cooking on small stoves and baskets full of fresh bread rolls added to the pleasant stimulation. "Feranju! Feranju! Amantekhi?!" the women called in the local Harari dialect, which roughly translates as: "Foreign guy, foreign guy, how are things?!" On Mekina Girgir, a narrow, atmospheric street packed with tailors' workshops and men at sewing machines, one tailor looked up from his machine to point the way to what's known as Arthur Rimbaud's house. The French poet, who turned his back on literary stardom and became a gunrunner in Harar, didn't actually live in the large ornate house standing today. This was built by an Indian merchant on the site of an earlier house where Rimbaud apparently lived. Inside, on the second floor, a photographic exhibition of turn-of-the-20th-century Harar shows the strange world Rimbaud encountered -- some scenes with similarities to the present day. Despite the Jugal containing 82 mosques and this being a return trip I couldn't seem to find any of them as I zigzagged among pastel-col
The ancient walled city of Harar in eastern Ethiopia is a hard place to forget: the silent maze-like alleys, the scents of the markets, the handsome women carrying intricately woven baskets atop heads, the muezzins calling the Muslim faithful to prayer. From my hotel room's small balcony I could see the Asmaddin Beri (beri means gate, as well as, rather more grandly, portal). It's one of six punctuating the thick five-meter-high walls running 3.5 kilometers around the Jugal, the name for the 16th-century fortification that lies within the modern town that developed from the 19th century onward. Once through the Asmaddin portal the 21st century vanished, replaced by a sense of antiquity and a heaving, shambolic outdoor market, one of many dotted around the Jugal. Harari women in colorful dresses squatted beside neat piles of onions, tomatoes, green peppers, bananas and more. Sweet smells wafted from where women sold pots of itan incense, while samosas cooking on small stoves and baskets full of fresh bread rolls added to the pleasant stimulation. "Feranju! Feranju! Amantekhi?!" the women called in the local Harari dialect, which roughly translates as: "Foreign guy, foreign guy, how are things?!" On Mekina Girgir, a narrow, atmospheric street packed with tailors' workshops and men at sewing machines, one tailor looked up from his machine to point the way to what's known as Arthur Rimbaud's house. The French poet, who turned his back on literary stardom and became a gunrunner in Harar, didn't actually live in the large ornate house standing today. This was built by an Indian merchant on the site of an earlier house where Rimbaud apparently lived. Inside, on the second floor, a photographic exhibition of turn-of-the-20th-century Harar shows the strange world Rimbaud encountered -- some scenes with similarities to the present day. Despite the Jugal containing 82 mosques and this being a return trip I couldn't seem to find any of them as I zigzagged among pastel-col
Les Maï-Maï, ou parfois Mayi-Mayi, est un terme général décrivant des groupes armés actifs au cours de la Deuxième guerre du Congo en République démocratique du Congo (RDC). Le terme Maï-Maï provient de Maï ou Maji, eau dans les langues bantoues de la région. Il fait référence à la révolte Maji Maji intervenue en 1905-1907 au Tanganyika, lors du mouvement populaire de rébellion contre l'occupant allemand dont les combattants étaient protégés par les propriétés magiques de l'eau. Les guerriers Maï-Maï se croient invulnérables aux armes à feu. Ils s'aspergent d'une potion magique censée faire couler les balles sur leur corps comme de l'eau (maï en swahili). La plupart se constituèrent pour résister à l'invasion des forces armées du Rwanda. Ils ont été actifs dans les provinces du Nord-Kivu et du Sud-Kivu. Bien que les Kivus aient été militarisés de longue date, en particulier parmi les minorités Batembo et Bembes, l'instabilité dans la région amena les habitants à constituer les milices Maï-Maï. Que ce soit en tant que groupe unis ou en tant que groupes individuels. Les groupes repris sous l'appellation « Maï-Maï » incluent des forces armées dirigées par des seigneurs de guerre, des chefs tribaux traditionnels, des chefs de village, et des dirigeants politiques locaux.
Les Maï-Maï, ou parfois Mayi-Mayi, est un terme général décrivant des groupes armés actifs au cours de la Deuxième guerre du Congo en République démocratique du Congo (RDC). Le terme Maï-Maï provient de Maï ou Maji, eau dans les langues bantoues de la région. Il fait référence à la révolte Maji Maji intervenue en 1905-1907 au Tanganyika, lors du mouvement populaire de rébellion contre l'occupant allemand dont les combattants étaient protégés par les propriétés magiques de l'eau. Les guerriers Maï-Maï se croient invulnérables aux armes à feu. Ils s'aspergent d'une potion magique censée faire couler les balles sur leur corps comme de l'eau (maï en swahili). La plupart se constituèrent pour résister à l'invasion des forces armées du Rwanda. Ils ont été actifs dans les provinces du Nord-Kivu et du Sud-Kivu. Bien que les Kivus aient été militarisés de longue date, en particulier parmi les minorités Batembo et Bembes, l'instabilité dans la région amena les habitants à constituer les milices Maï-Maï. Que ce soit en tant que groupe unis ou en tant que groupes individuels. Les groupes repris sous l'appellation « Maï-Maï » incluent des forces armées dirigées par des seigneurs de guerre, des chefs tribaux traditionnels, des chefs de village, et des dirigeants politiques locaux.
Octobre 2016 Sur la route une famille revient en ville avec sa yourte apr�s quelques mois pass�s dans les paturages Kirghizistan
Octobre 2016 Sur la route une famille revient en ville avec sa yourte apr�s quelques mois pass�s dans les paturages Kirghizistan
Les Maï-Maï, ou parfois Mayi-Mayi, est un terme général décrivant des groupes armés actifs au cours de la Deuxième guerre du Congo en République démocratique du Congo (RDC). Le terme Maï-Maï provient de Maï ou Maji, eau dans les langues bantoues de la région. Il fait référence à la révolte Maji Maji intervenue en 1905-1907 au Tanganyika, lors du mouvement populaire de rébellion contre l'occupant allemand dont les combattants étaient protégés par les propriétés magiques de l'eau. Les guerriers Maï-Maï se croient invulnérables aux armes à feu. Ils s'aspergent d'une potion magique censée faire couler les balles sur leur corps comme de l'eau (maï en swahili). La plupart se constituèrent pour résister à l'invasion des forces armées du Rwanda. Ils ont été actifs dans les provinces du Nord-Kivu et du Sud-Kivu. Bien que les Kivus aient été militarisés de longue date, en particulier parmi les minorités Batembo et Bembes, l'instabilité dans la région amena les habitants à constituer les milices Maï-Maï. Que ce soit en tant que groupe unis ou en tant que groupes individuels. Les groupes repris sous l'appellation « Maï-Maï » incluent des forces armées dirigées par des seigneurs de guerre, des chefs tribaux traditionnels, des chefs de village, et des dirigeants politiques locaux.
Les Maï-Maï, ou parfois Mayi-Mayi, est un terme général décrivant des groupes armés actifs au cours de la Deuxième guerre du Congo en République démocratique du Congo (RDC). Le terme Maï-Maï provient de Maï ou Maji, eau dans les langues bantoues de la région. Il fait référence à la révolte Maji Maji intervenue en 1905-1907 au Tanganyika, lors du mouvement populaire de rébellion contre l'occupant allemand dont les combattants étaient protégés par les propriétés magiques de l'eau. Les guerriers Maï-Maï se croient invulnérables aux armes à feu. Ils s'aspergent d'une potion magique censée faire couler les balles sur leur corps comme de l'eau (maï en swahili). La plupart se constituèrent pour résister à l'invasion des forces armées du Rwanda. Ils ont été actifs dans les provinces du Nord-Kivu et du Sud-Kivu. Bien que les Kivus aient été militarisés de longue date, en particulier parmi les minorités Batembo et Bembes, l'instabilité dans la région amena les habitants à constituer les milices Maï-Maï. Que ce soit en tant que groupe unis ou en tant que groupes individuels. Les groupes repris sous l'appellation « Maï-Maï » incluent des forces armées dirigées par des seigneurs de guerre, des chefs tribaux traditionnels, des chefs de village, et des dirigeants politiques locaux.
La famille Aquelbec Aquelbek et Narguiza Situé à 3000 mètres d'altitude, le lac Song-Kul acceuille les nomades de mai à septembre. Il y laisse paître les troupeaux de vaches, moutons et chevaux, leur principale richesse et la principale source de leur alimentation
La famille Aquelbec Aquelbek et Narguiza Situé à 3000 mètres d'altitude, le lac Song-Kul acceuille les nomades de mai à septembre. Il y laisse paître les troupeaux de vaches, moutons et chevaux, leur principale richesse et la principale source de leur alimentation
Octobre 2016 Situ� � 3000 m�tres d'altitude, le lac Song-Kul acceuille les nomades de mai � septembre. Il y laisse pa�tre les troupeaux de vaches, moutons et chevaux, leur principale richesse et la principale source de leur alimentation. Kirghizistan
Octobre 2016 Situ� � 3000 m�tres d'altitude, le lac Song-Kul acceuille les nomades de mai � septembre. Il y laisse pa�tre les troupeaux de vaches, moutons et chevaux, leur principale richesse et la principale source de leur alimentation. Kirghizistan
WORLD WAR II VETERANS FRANCE/CAEN/MARS 2014 JANINE HARDY, CIVIL NURSE, AT THE EXACT PLACE SHE STARTED TO HELP AFTER THE MASS BOMBING OF CAEN CITY. JANINE IS STILL LEAVING 100 METERS FAR AWAY FROM THIS STREET. JANINE HARDY, INFIRMIERE BENEVOLE A L'ENDROIT EXACTE OU ELLE DEVINT INFIRMIERE IL Y A 70 ANS DANS LES RUINES DE CAEN DETRUIT PAR LE BOMBARDEMENT.JANINE HABITE A 100 METRES DE LA;
WORLD WAR II VETERANS FRANCE/CAEN/MARS 2014 JANINE HARDY, CIVIL NURSE, AT THE EXACT PLACE SHE STARTED TO HELP AFTER THE MASS BOMBING OF CAEN CITY. JANINE IS STILL LEAVING 100 METERS FAR AWAY FROM THIS STREET. JANINE HARDY, INFIRMIERE BENEVOLE A L'ENDROIT EXACTE OU ELLE DEVINT INFIRMIERE IL Y A 70 ANS DANS LES RUINES DE CAEN DETRUIT PAR LE BOMBARDEMENT.JANINE HABITE A 100 METRES DE LA;
Les Surmas appelé aussi Suri sont des habitants du sud de l'Éthiopie vivant dans la vallée de l'Omo. Les Suris pratiquent des modifications corporelles, telles que les peintures rituelles et le port de labrets chez les femmes. Encouragés dès leur plus jeune âge à imiter les adultes, les enfants Surma s’enduisent le corps et le visage de pâtes calcaires diversement pigmentées suivant la roche utilisée, selon des contours d’une extrême fantaisie. Certains motifs font allusion à la nature ou aux animaux : robes des vaches, faciès des singes colobes, pelage des prédateurs… Lorsque plusieurs personnes se peignent de façon identique, cela signifie qu’ils sont liés familialement ou d’amitié. Ces décorations répondent à un code social bien établi, et il existe diverses façons de se peindre selon le but recherché : séduction ou peintures de guerre devant effrayer l’ennemi. La coiffure est un autre élément prépondérant dans la fierté des guerriers Surma. Ils se rasent le crâne avec des lames de rasoir en laissant quelques lignes décoratives. La largeur du labret donne une estimation de la dot dont aura à s’acquitter tout prétendant. La dot peut représenter jusqu’à une soixantaine de bêtes. Les labrets en bois peuvent être de forme trapézoïdale ou demi sphérique, tandis que ceux en argile seront généralement ronds. En âge de se marier, la jeune fille Surma, après s’être fait percer sa lèvre et extraire des dents de la mâchoire inférieure, mettra tout en œuvre pour distendre cet orifice en y insérant des labrets successifs, de taille toujours croissante. En général, toutes les filles d’une classe d’âge se font inciser en même temps, et lorsque la coupure pratiquée a cicatrisée, le village célèbre cet événement par une fête nommée Zigroo. On y boit le bordray, sorte de boisson fermentée à base de farines de sorgho et de maïs blanc. Pour les hommes, il est d’usage de procéder à des scarific
Les Surmas appelé aussi Suri sont des habitants du sud de l'Éthiopie vivant dans la vallée de l'Omo. Les Suris pratiquent des modifications corporelles, telles que les peintures rituelles et le port de labrets chez les femmes. Encouragés dès leur plus jeune âge à imiter les adultes, les enfants Surma s’enduisent le corps et le visage de pâtes calcaires diversement pigmentées suivant la roche utilisée, selon des contours d’une extrême fantaisie. Certains motifs font allusion à la nature ou aux animaux : robes des vaches, faciès des singes colobes, pelage des prédateurs… Lorsque plusieurs personnes se peignent de façon identique, cela signifie qu’ils sont liés familialement ou d’amitié. Ces décorations répondent à un code social bien établi, et il existe diverses façons de se peindre selon le but recherché : séduction ou peintures de guerre devant effrayer l’ennemi. La coiffure est un autre élément prépondérant dans la fierté des guerriers Surma. Ils se rasent le crâne avec des lames de rasoir en laissant quelques lignes décoratives. La largeur du labret donne une estimation de la dot dont aura à s’acquitter tout prétendant. La dot peut représenter jusqu’à une soixantaine de bêtes. Les labrets en bois peuvent être de forme trapézoïdale ou demi sphérique, tandis que ceux en argile seront généralement ronds. En âge de se marier, la jeune fille Surma, après s’être fait percer sa lèvre et extraire des dents de la mâchoire inférieure, mettra tout en œuvre pour distendre cet orifice en y insérant des labrets successifs, de taille toujours croissante. En général, toutes les filles d’une classe d’âge se font inciser en même temps, et lorsque la coupure pratiquée a cicatrisée, le village célèbre cet événement par une fête nommée Zigroo. On y boit le bordray, sorte de boisson fermentée à base de farines de sorgho et de maïs blanc. Pour les hommes, il est d’usage de procéder à des scarific
La famille Aquelbec Aquelbek et Narguiza Situé à 3000 mètres d'altitude, le lac Song-Kul acceuille les nomades de mai à septembre. Il y laisse paître les troupeaux de vaches, moutons et chevaux, leur principale richesse et la principale source de leur alimentation
La famille Aquelbec Aquelbek et Narguiza Situé à 3000 mètres d'altitude, le lac Song-Kul acceuille les nomades de mai à septembre. Il y laisse paître les troupeaux de vaches, moutons et chevaux, leur principale richesse et la principale source de leur alimentation
Otjinaho,Namibia- (January 2017) : Aram and Tuemuzunda (in the suit) on january 2017 in Otjinaho, Namibia. (Photo by Stephan Gladieu)
Otjinaho,Namibia- (January 2017) : Aram and Tuemuzunda (in the suit) on january 2017 in Otjinaho, Namibia. (Photo by Stephan Gladieu)
Amou Daria’s valley, Wakhan, AFGHANISTAN - 1998 : (4200 m). Portrait of Aleila, the bây’s daughter,on 1998, in Wakhan, Afghanistan.
Amou Daria’s valley, Wakhan, AFGHANISTAN - 1998 : (4200 m). Portrait of Aleila, the bây’s daughter,on 1998, in Wakhan, Afghanistan.
Amou Daria’s valley, Wakhan, AFGHANISTAN - 1998 : (5000 m). 15 August, 6 AM, the first vision of the day, a man with is yack coming from nowhere ,on 1998, in Wakhan, Afghanistan.
Amou Daria’s valley, Wakhan, AFGHANISTAN - 1998 : (5000 m). 15 August, 6 AM, the first vision of the day, a man with is yack coming from nowhere ,on 1998, in Wakhan, Afghanistan.
Les Surmas appelé aussi Suri sont des habitants du sud de l'Éthiopie vivant dans la vallée de l'Omo. Les Suris pratiquent des modifications corporelles, telles que les peintures rituelles et le port de labrets chez les femmes. Encouragés dès leur plus jeune âge à imiter les adultes, les enfants Surma s’enduisent le corps et le visage de pâtes calcaires diversement pigmentées suivant la roche utilisée, selon des contours d’une extrême fantaisie. Certains motifs font allusion à la nature ou aux animaux : robes des vaches, faciès des singes colobes, pelage des prédateurs… Lorsque plusieurs personnes se peignent de façon identique, cela signifie qu’ils sont liés familialement ou d’amitié. Ces décorations répondent à un code social bien établi, et il existe diverses façons de se peindre selon le but recherché : séduction ou peintures de guerre devant effrayer l’ennemi. La coiffure est un autre élément prépondérant dans la fierté des guerriers Surma. Ils se rasent le crâne avec des lames de rasoir en laissant quelques lignes décoratives. La largeur du labret donne une estimation de la dot dont aura à s’acquitter tout prétendant. La dot peut représenter jusqu’à une soixantaine de bêtes. Les labrets en bois peuvent être de forme trapézoïdale ou demi sphérique, tandis que ceux en argile seront généralement ronds. En âge de se marier, la jeune fille Surma, après s’être fait percer sa lèvre et extraire des dents de la mâchoire inférieure, mettra tout en œuvre pour distendre cet orifice en y insérant des labrets successifs, de taille toujours croissante. En général, toutes les filles d’une classe d’âge se font inciser en même temps, et lorsque la coupure pratiquée a cicatrisée, le village célèbre cet événement par une fête nommée Zigroo. On y boit le bordray, sorte de boisson fermentée à base de farines de sorgho et de maïs blanc. Pour les hommes, il est d’usage de procéder à des scarific
Les Surmas appelé aussi Suri sont des habitants du sud de l'Éthiopie vivant dans la vallée de l'Omo. Les Suris pratiquent des modifications corporelles, telles que les peintures rituelles et le port de labrets chez les femmes. Encouragés dès leur plus jeune âge à imiter les adultes, les enfants Surma s’enduisent le corps et le visage de pâtes calcaires diversement pigmentées suivant la roche utilisée, selon des contours d’une extrême fantaisie. Certains motifs font allusion à la nature ou aux animaux : robes des vaches, faciès des singes colobes, pelage des prédateurs… Lorsque plusieurs personnes se peignent de façon identique, cela signifie qu’ils sont liés familialement ou d’amitié. Ces décorations répondent à un code social bien établi, et il existe diverses façons de se peindre selon le but recherché : séduction ou peintures de guerre devant effrayer l’ennemi. La coiffure est un autre élément prépondérant dans la fierté des guerriers Surma. Ils se rasent le crâne avec des lames de rasoir en laissant quelques lignes décoratives. La largeur du labret donne une estimation de la dot dont aura à s’acquitter tout prétendant. La dot peut représenter jusqu’à une soixantaine de bêtes. Les labrets en bois peuvent être de forme trapézoïdale ou demi sphérique, tandis que ceux en argile seront généralement ronds. En âge de se marier, la jeune fille Surma, après s’être fait percer sa lèvre et extraire des dents de la mâchoire inférieure, mettra tout en œuvre pour distendre cet orifice en y insérant des labrets successifs, de taille toujours croissante. En général, toutes les filles d’une classe d’âge se font inciser en même temps, et lorsque la coupure pratiquée a cicatrisée, le village célèbre cet événement par une fête nommée Zigroo. On y boit le bordray, sorte de boisson fermentée à base de farines de sorgho et de maïs blanc. Pour les hommes, il est d’usage de procéder à des scarific
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In the Bé-Ablogamé district of Lomé, women in the Délali Association have come together under the leadership of Colette Desseh, the wife of the neighbordhood's chief, to back each other up and help their small, home-grown businesses thrive. Colette herself has taken in a bevy of street children, whom she lodges in one of the houses shes owns. Some of her young charges are stunted in growth due to malnutrition.The Déléli Association proclaims in its statutes that " humanitty cannot be happy without addressing the needs of the disadvantaged, especially orphans, children and women.
In the Bé-Ablogamé district of Lomé, women in the Délali Association have come together under the leadership of Colette Desseh, the wife of the neighbordhood's chief, to back each other up and help their small, home-grown businesses thrive. Colette herself has taken in a bevy of street children, whom she lodges in one of the houses shes owns. Some of her young charges are stunted in growth due to malnutrition.The Déléli Association proclaims in its statutes that " humanitty cannot be happy without addressing the needs of the disadvantaged, especially orphans, children and women.
Les Surmas appelé aussi Suri sont des habitants du sud de l'Éthiopie vivant dans la vallée de l'Omo. Les Suris pratiquent des modifications corporelles, telles que les peintures rituelles et le port de labrets chez les femmes. Encouragés dès leur plus jeune âge à imiter les adultes, les enfants Surma s’enduisent le corps et le visage de pâtes calcaires diversement pigmentées suivant la roche utilisée, selon des contours d’une extrême fantaisie. Certains motifs font allusion à la nature ou aux animaux : robes des vaches, faciès des singes colobes, pelage des prédateurs… Lorsque plusieurs personnes se peignent de façon identique, cela signifie qu’ils sont liés familialement ou d’amitié. Ces décorations répondent à un code social bien établi, et il existe diverses façons de se peindre selon le but recherché : séduction ou peintures de guerre devant effrayer l’ennemi. La coiffure est un autre élément prépondérant dans la fierté des guerriers Surma. Ils se rasent le crâne avec des lames de rasoir en laissant quelques lignes décoratives. La largeur du labret donne une estimation de la dot dont aura à s’acquitter tout prétendant. La dot peut représenter jusqu’à une soixantaine de bêtes. Les labrets en bois peuvent être de forme trapézoïdale ou demi sphérique, tandis que ceux en argile seront généralement ronds. En âge de se marier, la jeune fille Surma, après s’être fait percer sa lèvre et extraire des dents de la mâchoire inférieure, mettra tout en œuvre pour distendre cet orifice en y insérant des labrets successifs, de taille toujours croissante. En général, toutes les filles d’une classe d’âge se font inciser en même temps, et lorsque la coupure pratiquée a cicatrisée, le village célèbre cet événement par une fête nommée Zigroo. On y boit le bordray, sorte de boisson fermentée à base de farines de sorgho et de maïs blanc. Pour les hommes, il est d’usage de procéder à des scarific
Les Surmas appelé aussi Suri sont des habitants du sud de l'Éthiopie vivant dans la vallée de l'Omo. Les Suris pratiquent des modifications corporelles, telles que les peintures rituelles et le port de labrets chez les femmes. Encouragés dès leur plus jeune âge à imiter les adultes, les enfants Surma s’enduisent le corps et le visage de pâtes calcaires diversement pigmentées suivant la roche utilisée, selon des contours d’une extrême fantaisie. Certains motifs font allusion à la nature ou aux animaux : robes des vaches, faciès des singes colobes, pelage des prédateurs… Lorsque plusieurs personnes se peignent de façon identique, cela signifie qu’ils sont liés familialement ou d’amitié. Ces décorations répondent à un code social bien établi, et il existe diverses façons de se peindre selon le but recherché : séduction ou peintures de guerre devant effrayer l’ennemi. La coiffure est un autre élément prépondérant dans la fierté des guerriers Surma. Ils se rasent le crâne avec des lames de rasoir en laissant quelques lignes décoratives. La largeur du labret donne une estimation de la dot dont aura à s’acquitter tout prétendant. La dot peut représenter jusqu’à une soixantaine de bêtes. Les labrets en bois peuvent être de forme trapézoïdale ou demi sphérique, tandis que ceux en argile seront généralement ronds. En âge de se marier, la jeune fille Surma, après s’être fait percer sa lèvre et extraire des dents de la mâchoire inférieure, mettra tout en œuvre pour distendre cet orifice en y insérant des labrets successifs, de taille toujours croissante. En général, toutes les filles d’une classe d’âge se font inciser en même temps, et lorsque la coupure pratiquée a cicatrisée, le village célèbre cet événement par une fête nommée Zigroo. On y boit le bordray, sorte de boisson fermentée à base de farines de sorgho et de maïs blanc. Pour les hommes, il est d’usage de procéder à des scarific
Les Surmas appelé aussi Suri sont des habitants du sud de l'Éthiopie vivant dans la vallée de l'Omo. Les Suris pratiquent des modifications corporelles, telles que les peintures rituelles et le port de labrets chez les femmes. Encouragés dès leur plus jeune âge à imiter les adultes, les enfants Surma s’enduisent le corps et le visage de pâtes calcaires diversement pigmentées suivant la roche utilisée, selon des contours d’une extrême fantaisie. Certains motifs font allusion à la nature ou aux animaux : robes des vaches, faciès des singes colobes, pelage des prédateurs… Lorsque plusieurs personnes se peignent de façon identique, cela signifie qu’ils sont liés familialement ou d’amitié. Ces décorations répondent à un code social bien établi, et il existe diverses façons de se peindre selon le but recherché : séduction ou peintures de guerre devant effrayer l’ennemi. La coiffure est un autre élément prépondérant dans la fierté des guerriers Surma. Ils se rasent le crâne avec des lames de rasoir en laissant quelques lignes décoratives. La largeur du labret donne une estimation de la dot dont aura à s’acquitter tout prétendant. La dot peut représenter jusqu’à une soixantaine de bêtes. Les labrets en bois peuvent être de forme trapézoïdale ou demi sphérique, tandis que ceux en argile seront généralement ronds. En âge de se marier, la jeune fille Surma, après s’être fait percer sa lèvre et extraire des dents de la mâchoire inférieure, mettra tout en œuvre pour distendre cet orifice en y insérant des labrets successifs, de taille toujours croissante. En général, toutes les filles d’une classe d’âge se font inciser en même temps, et lorsque la coupure pratiquée a cicatrisée, le village célèbre cet événement par une fête nommée Zigroo. On y boit le bordray, sorte de boisson fermentée à base de farines de sorgho et de maïs blanc. Pour les hommes, il est d’usage de procéder à des scarific
Les Surmas appelé aussi Suri sont des habitants du sud de l'Éthiopie vivant dans la vallée de l'Omo. Les Suris pratiquent des modifications corporelles, telles que les peintures rituelles et le port de labrets chez les femmes. Encouragés dès leur plus jeune âge à imiter les adultes, les enfants Surma s’enduisent le corps et le visage de pâtes calcaires diversement pigmentées suivant la roche utilisée, selon des contours d’une extrême fantaisie. Certains motifs font allusion à la nature ou aux animaux : robes des vaches, faciès des singes colobes, pelage des prédateurs… Lorsque plusieurs personnes se peignent de façon identique, cela signifie qu’ils sont liés familialement ou d’amitié. Ces décorations répondent à un code social bien établi, et il existe diverses façons de se peindre selon le but recherché : séduction ou peintures de guerre devant effrayer l’ennemi. La coiffure est un autre élément prépondérant dans la fierté des guerriers Surma. Ils se rasent le crâne avec des lames de rasoir en laissant quelques lignes décoratives. La largeur du labret donne une estimation de la dot dont aura à s’acquitter tout prétendant. La dot peut représenter jusqu’à une soixantaine de bêtes. Les labrets en bois peuvent être de forme trapézoïdale ou demi sphérique, tandis que ceux en argile seront généralement ronds. En âge de se marier, la jeune fille Surma, après s’être fait percer sa lèvre et extraire des dents de la mâchoire inférieure, mettra tout en œuvre pour distendre cet orifice en y insérant des labrets successifs, de taille toujours croissante. En général, toutes les filles d’une classe d’âge se font inciser en même temps, et lorsque la coupure pratiquée a cicatrisée, le village célèbre cet événement par une fête nommée Zigroo. On y boit le bordray, sorte de boisson fermentée à base de farines de sorgho et de maïs blanc. Pour les hommes, il est d’usage de procéder à des scarific
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Atatti Ayawovi, 56, and Loumonvi Afi, 60, sell charcoal in the streets of Bè-Ablogam, a rundown neighborhood in the port district of Lomé, the capital of Togo. Although harmful to health, charcoal is the standard household fuel in Togo, as in most countries in Africa. The two are members of the Délali Association, a mutual aid network organized by Colette Desseh, the wife of the traditional chief.
Atatti Ayawovi, 56, and Loumonvi Afi, 60, sell charcoal in the streets of Bè-Ablogam, a rundown neighborhood in the port district of Lomé, the capital of Togo. Although harmful to health, charcoal is the standard household fuel in Togo, as in most countries in Africa. The two are members of the Délali Association, a mutual aid network organized by Colette Desseh, the wife of the traditional chief.
Les Surmas appelé aussi Suri sont des habitants du sud de l'Éthiopie vivant dans la vallée de l'Omo. Les Suris pratiquent des modifications corporelles, telles que les peintures rituelles et le port de labrets chez les femmes. Encouragés dès leur plus jeune âge à imiter les adultes, les enfants Surma s’enduisent le corps et le visage de pâtes calcaires diversement pigmentées suivant la roche utilisée, selon des contours d’une extrême fantaisie. Certains motifs font allusion à la nature ou aux animaux : robes des vaches, faciès des singes colobes, pelage des prédateurs… Lorsque plusieurs personnes se peignent de façon identique, cela signifie qu’ils sont liés familialement ou d’amitié. Ces décorations répondent à un code social bien établi, et il existe diverses façons de se peindre selon le but recherché : séduction ou peintures de guerre devant effrayer l’ennemi. La coiffure est un autre élément prépondérant dans la fierté des guerriers Surma. Ils se rasent le crâne avec des lames de rasoir en laissant quelques lignes décoratives. La largeur du labret donne une estimation de la dot dont aura à s’acquitter tout prétendant. La dot peut représenter jusqu’à une soixantaine de bêtes. Les labrets en bois peuvent être de forme trapézoïdale ou demi sphérique, tandis que ceux en argile seront généralement ronds. En âge de se marier, la jeune fille Surma, après s’être fait percer sa lèvre et extraire des dents de la mâchoire inférieure, mettra tout en œuvre pour distendre cet orifice en y insérant des labrets successifs, de taille toujours croissante. En général, toutes les filles d’une classe d’âge se font inciser en même temps, et lorsque la coupure pratiquée a cicatrisée, le village célèbre cet événement par une fête nommée Zigroo. On y boit le bordray, sorte de boisson fermentée à base de farines de sorgho et de maïs blanc. Pour les hommes, il est d’usage de procéder à des scarific
Les Surmas appelé aussi Suri sont des habitants du sud de l'Éthiopie vivant dans la vallée de l'Omo. Les Suris pratiquent des modifications corporelles, telles que les peintures rituelles et le port de labrets chez les femmes. Encouragés dès leur plus jeune âge à imiter les adultes, les enfants Surma s’enduisent le corps et le visage de pâtes calcaires diversement pigmentées suivant la roche utilisée, selon des contours d’une extrême fantaisie. Certains motifs font allusion à la nature ou aux animaux : robes des vaches, faciès des singes colobes, pelage des prédateurs… Lorsque plusieurs personnes se peignent de façon identique, cela signifie qu’ils sont liés familialement ou d’amitié. Ces décorations répondent à un code social bien établi, et il existe diverses façons de se peindre selon le but recherché : séduction ou peintures de guerre devant effrayer l’ennemi. La coiffure est un autre élément prépondérant dans la fierté des guerriers Surma. Ils se rasent le crâne avec des lames de rasoir en laissant quelques lignes décoratives. La largeur du labret donne une estimation de la dot dont aura à s’acquitter tout prétendant. La dot peut représenter jusqu’à une soixantaine de bêtes. Les labrets en bois peuvent être de forme trapézoïdale ou demi sphérique, tandis que ceux en argile seront généralement ronds. En âge de se marier, la jeune fille Surma, après s’être fait percer sa lèvre et extraire des dents de la mâchoire inférieure, mettra tout en œuvre pour distendre cet orifice en y insérant des labrets successifs, de taille toujours croissante. En général, toutes les filles d’une classe d’âge se font inciser en même temps, et lorsque la coupure pratiquée a cicatrisée, le village célèbre cet événement par une fête nommée Zigroo. On y boit le bordray, sorte de boisson fermentée à base de farines de sorgho et de maïs blanc. Pour les hommes, il est d’usage de procéder à des scarific
Ce jeune homme travaillait autrefois pour Areva avant de perdre son emploi après le départ de l’entreprise française du pays. Aujourd’hui, il tente de rebâtir sa maison, ou du moins ce qu’il en reste. This young man used to work for the French company Areva, but became unemployed when the firm left the country. Today, he’s trying to rebuild what’s left of his house.
Ce jeune homme travaillait autrefois pour Areva avant de perdre son emploi après le départ de l’entreprise française du pays. Aujourd’hui, il tente de rebâtir sa maison, ou du moins ce qu’il en reste. This young man used to work for the French company Areva, but became unemployed when the firm left the country. Today, he’s trying to rebuild what’s left of his house.
In Togo, 80 percent of the fish that is eaten is smoked over charcoal, a procedure extremely harmful to health. Thanks to support from the World Bank, the women who smoke fish in Katanga, a fishing village near the port of Lomé, Togo capital, now have a modern processing device that allows them to cure the fish without damaging their health. The new method filters out the smoke and produces better-quality fish. Traditional curing generated large amounts of smoke and led to eye and lung diseases in many of the processors (largely women). The traditional smoking technique also posed a danger to the consumer from the harmful particles deposited on the fish. It remains to be seen whether the Togolese, who love smoked fish but are used to the dark color imbued by the customary smoking method, will go for the healthier option.
In Togo, 80 percent of the fish that is eaten is smoked over charcoal, a procedure extremely harmful to health. Thanks to support from the World Bank, the women who smoke fish in Katanga, a fishing village near the port of Lomé, Togo capital, now have a modern processing device that allows them to cure the fish without damaging their health. The new method filters out the smoke and produces better-quality fish. Traditional curing generated large amounts of smoke and led to eye and lung diseases in many of the processors (largely women). The traditional smoking technique also posed a danger to the consumer from the harmful particles deposited on the fish. It remains to be seen whether the Togolese, who love smoked fish but are used to the dark color imbued by the customary smoking method, will go for the healthier option.
Les Surmas appelé aussi Suri sont des habitants du sud de l'Éthiopie vivant dans la vallée de l'Omo. Les Suris pratiquent des modifications corporelles, telles que les peintures rituelles et le port de labrets chez les femmes. Encouragés dès leur plus jeune âge à imiter les adultes, les enfants Surma s’enduisent le corps et le visage de pâtes calcaires diversement pigmentées suivant la roche utilisée, selon des contours d’une extrême fantaisie. Certains motifs font allusion à la nature ou aux animaux : robes des vaches, faciès des singes colobes, pelage des prédateurs… Lorsque plusieurs personnes se peignent de façon identique, cela signifie qu’ils sont liés familialement ou d’amitié. Ces décorations répondent à un code social bien établi, et il existe diverses façons de se peindre selon le but recherché : séduction ou peintures de guerre devant effrayer l’ennemi. La coiffure est un autre élément prépondérant dans la fierté des guerriers Surma. Ils se rasent le crâne avec des lames de rasoir en laissant quelques lignes décoratives. La largeur du labret donne une estimation de la dot dont aura à s’acquitter tout prétendant. La dot peut représenter jusqu’à une soixantaine de bêtes. Les labrets en bois peuvent être de forme trapézoïdale ou demi sphérique, tandis que ceux en argile seront généralement ronds. En âge de se marier, la jeune fille Surma, après s’être fait percer sa lèvre et extraire des dents de la mâchoire inférieure, mettra tout en œuvre pour distendre cet orifice en y insérant des labrets successifs, de taille toujours croissante. En général, toutes les filles d’une classe d’âge se font inciser en même temps, et lorsque la coupure pratiquée a cicatrisée, le village célèbre cet événement par une fête nommée Zigroo. On y boit le bordray, sorte de boisson fermentée à base de farines de sorgho et de maïs blanc. Pour les hommes, il est d’usage de procéder à des scarific
Les Surmas appelé aussi Suri sont des habitants du sud de l'Éthiopie vivant dans la vallée de l'Omo. Les Suris pratiquent des modifications corporelles, telles que les peintures rituelles et le port de labrets chez les femmes. Encouragés dès leur plus jeune âge à imiter les adultes, les enfants Surma s’enduisent le corps et le visage de pâtes calcaires diversement pigmentées suivant la roche utilisée, selon des contours d’une extrême fantaisie. Certains motifs font allusion à la nature ou aux animaux : robes des vaches, faciès des singes colobes, pelage des prédateurs… Lorsque plusieurs personnes se peignent de façon identique, cela signifie qu’ils sont liés familialement ou d’amitié. Ces décorations répondent à un code social bien établi, et il existe diverses façons de se peindre selon le but recherché : séduction ou peintures de guerre devant effrayer l’ennemi. La coiffure est un autre élément prépondérant dans la fierté des guerriers Surma. Ils se rasent le crâne avec des lames de rasoir en laissant quelques lignes décoratives. La largeur du labret donne une estimation de la dot dont aura à s’acquitter tout prétendant. La dot peut représenter jusqu’à une soixantaine de bêtes. Les labrets en bois peuvent être de forme trapézoïdale ou demi sphérique, tandis que ceux en argile seront généralement ronds. En âge de se marier, la jeune fille Surma, après s’être fait percer sa lèvre et extraire des dents de la mâchoire inférieure, mettra tout en œuvre pour distendre cet orifice en y insérant des labrets successifs, de taille toujours croissante. En général, toutes les filles d’une classe d’âge se font inciser en même temps, et lorsque la coupure pratiquée a cicatrisée, le village célèbre cet événement par une fête nommée Zigroo. On y boit le bordray, sorte de boisson fermentée à base de farines de sorgho et de maïs blanc. Pour les hommes, il est d’usage de procéder à des scarific
Rabbit farmer Juliet Atushabe in Kikaaya, a northern suburb of Kampala, Uganda.
Rabbit farmer Juliet Atushabe in Kikaaya, a northern suburb of Kampala, Uganda.
Nawtonyi Nakyerwa in Mukoko village in central Uganda.
Nawtonyi Nakyerwa in Mukoko village in central Uganda.
Teddy Nakayiwa, 42, and her young daughter at their home in Kantuule, Uganda. Nakayiwa is participating in a project to help women in Uganda unleash the power of the orange-fleshed sweet potato and other bio-fortified crops to fight child malnutrition. The non-native crop is high in beta carotene; as little as 50 grams a day supplies a child's vitamin A needs. The vegetable was introduced to female farmers in the central and southwestern regions of the country in 2014 by the Uganda branch of the Bangladesh-based nongovernmental organization BRAC. A network of women raise the sweet potato, teach others how to grow it, tell communities about nutrition, and monitor the health of children under 2. The effort takes aim at chronic under-nutrition and stunting that affects 33% of children nationally. In June 2015, women in the program said they were empowered by their new-found knowledge and the project modest monetary incentives, and gratified by the impact they had on their communities.
Teddy Nakayiwa, 42, and her young daughter at their home in Kantuule, Uganda. Nakayiwa is participating in a project to help women in Uganda unleash the power of the orange-fleshed sweet potato and other bio-fortified crops to fight child malnutrition. The non-native crop is high in beta carotene; as little as 50 grams a day supplies a child's vitamin A needs. The vegetable was introduced to female farmers in the central and southwestern regions of the country in 2014 by the Uganda branch of the Bangladesh-based nongovernmental organization BRAC. A network of women raise the sweet potato, teach others how to grow it, tell communities about nutrition, and monitor the health of children under 2. The effort takes aim at chronic under-nutrition and stunting that affects 33% of children nationally. In June 2015, women in the program said they were empowered by their new-found knowledge and the project modest monetary incentives, and gratified by the impact they had on their communities.
Arielle Agrokannoun (left), a nurse in the health center at Athiémé, a city of 40,000 people 100 kilometers from Cotonou, the capital of Benin, examines an 18-month-old boy whose mother has just given birth to another child. His grandmother (right), Marie Adbassou, 37, holds her own youngest child, age 2. In this health center, malaria is the most common illness among children.
Arielle Agrokannoun (left), a nurse in the health center at Athiémé, a city of 40,000 people 100 kilometers from Cotonou, the capital of Benin, examines an 18-month-old boy whose mother has just given birth to another child. His grandmother (right), Marie Adbassou, 37, holds her own youngest child, age 2. In this health center, malaria is the most common illness among children.
TEST_BOOK
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Les Surmas appelé aussi Suri sont des habitants du sud de l'Éthiopie vivant dans la vallée de l'Omo. Les Suris pratiquent des modifications corporelles, telles que les peintures rituelles et le port de labrets chez les femmes. Encouragés dès leur plus jeune âge à imiter les adultes, les enfants Surma s’enduisent le corps et le visage de pâtes calcaires diversement pigmentées suivant la roche utilisée, selon des contours d’une extrême fantaisie. Certains motifs font allusion à la nature ou aux animaux : robes des vaches, faciès des singes colobes, pelage des prédateurs… Lorsque plusieurs personnes se peignent de façon identique, cela signifie qu’ils sont liés familialement ou d’amitié. Ces décorations répondent à un code social bien établi, et il existe diverses façons de se peindre selon le but recherché : séduction ou peintures de guerre devant effrayer l’ennemi. La coiffure est un autre élément prépondérant dans la fierté des guerriers Surma. Ils se rasent le crâne avec des lames de rasoir en laissant quelques lignes décoratives. La largeur du labret donne une estimation de la dot dont aura à s’acquitter tout prétendant. La dot peut représenter jusqu’à une soixantaine de bêtes. Les labrets en bois peuvent être de forme trapézoïdale ou demi sphérique, tandis que ceux en argile seront généralement ronds. En âge de se marier, la jeune fille Surma, après s’être fait percer sa lèvre et extraire des dents de la mâchoire inférieure, mettra tout en œuvre pour distendre cet orifice en y insérant des labrets successifs, de taille toujours croissante. En général, toutes les filles d’une classe d’âge se font inciser en même temps, et lorsque la coupure pratiquée a cicatrisée, le village célèbre cet événement par une fête nommée Zigroo. On y boit le bordray, sorte de boisson fermentée à base de farines de sorgho et de maïs blanc. Pour les hommes, il est d’usage de procéder à des scarific
Les Surmas appelé aussi Suri sont des habitants du sud de l'Éthiopie vivant dans la vallée de l'Omo. Les Suris pratiquent des modifications corporelles, telles que les peintures rituelles et le port de labrets chez les femmes. Encouragés dès leur plus jeune âge à imiter les adultes, les enfants Surma s’enduisent le corps et le visage de pâtes calcaires diversement pigmentées suivant la roche utilisée, selon des contours d’une extrême fantaisie. Certains motifs font allusion à la nature ou aux animaux : robes des vaches, faciès des singes colobes, pelage des prédateurs… Lorsque plusieurs personnes se peignent de façon identique, cela signifie qu’ils sont liés familialement ou d’amitié. Ces décorations répondent à un code social bien établi, et il existe diverses façons de se peindre selon le but recherché : séduction ou peintures de guerre devant effrayer l’ennemi. La coiffure est un autre élément prépondérant dans la fierté des guerriers Surma. Ils se rasent le crâne avec des lames de rasoir en laissant quelques lignes décoratives. La largeur du labret donne une estimation de la dot dont aura à s’acquitter tout prétendant. La dot peut représenter jusqu’à une soixantaine de bêtes. Les labrets en bois peuvent être de forme trapézoïdale ou demi sphérique, tandis que ceux en argile seront généralement ronds. En âge de se marier, la jeune fille Surma, après s’être fait percer sa lèvre et extraire des dents de la mâchoire inférieure, mettra tout en œuvre pour distendre cet orifice en y insérant des labrets successifs, de taille toujours croissante. En général, toutes les filles d’une classe d’âge se font inciser en même temps, et lorsque la coupure pratiquée a cicatrisée, le village célèbre cet événement par une fête nommée Zigroo. On y boit le bordray, sorte de boisson fermentée à base de farines de sorgho et de maïs blanc. Pour les hommes, il est d’usage de procéder à des scarific
À Boali, les bénéficiaires du Projet Londo exhibent fièrement leurs vélos flambant neufs, bonus qu’ils obtiennent lorsqu’ils décrochent un emploi dans le cadre de ces travaux à haute intensité de main d’œuvre financés par la Banque mondiale. In Boali, beneficiaries of Project Londo (“Stand Up”) proudly show off their brand-new bicycles, given as a bonus to new hires with the Labor-Intensive Works initiative financed by the World Bank.
À Boali, les bénéficiaires du Projet Londo exhibent fièrement leurs vélos flambant neufs, bonus qu’ils obtiennent lorsqu’ils décrochent un emploi dans le cadre de ces travaux à haute intensité de main d’œuvre financés par la Banque mondiale. In Boali, beneficiaries of Project Londo (“Stand Up”) proudly show off their brand-new bicycles, given as a bonus to new hires with the Labor-Intensive Works initiative financed by the World Bank.
Tel père. Tel fils. Un dimanche matin au marché Combattant, situé sur la grande artère de Bangui qui mène à l’aéroport, ce père de famille pose fièrement avec son fils, tous deux revêtus d’un costume rose flamboyant. Like father, like son. On a Sunday morning at the Combattant market on the road to the Bangui airport, this proud father posed for the camera with his son, both of them dressed in flashy pink suits.
Tel père. Tel fils. Un dimanche matin au marché Combattant, situé sur la grande artère de Bangui qui mène à l’aéroport, ce père de famille pose fièrement avec son fils, tous deux revêtus d’un costume rose flamboyant. Like father, like son. On a Sunday morning at the Combattant market on the road to the Bangui airport, this proud father posed for the camera with his son, both of them dressed in flashy pink suits.
Agée de 75 ans, Lucienne Ogrenou, confie regretter l’époque de l’empereur Bokassa, période faste selon elle, dans l’histoire de son pays. At age 75, Lucienne Ogrenou says she misses the era of Emperor Bokassa, a rich time, she says, in the country’s history.
Agée de 75 ans, Lucienne Ogrenou, confie regretter l’époque de l’empereur Bokassa, période faste selon elle, dans l’histoire de son pays. At age 75, Lucienne Ogrenou says she misses the era of Emperor Bokassa, a rich time, she says, in the country’s history.
Une famille de déplacés partage un maigre repas sur le site du camp de déplacés M’Poko localisé aux abords de l’aéroport de Bangui. Les populations survivent avec les moyens du bord. Au plus fort de la crise, le camp recensait plus de 100 000 personnes. Les conditions de vie sont si dures que les habitants de Bangui avaient surnommé, non sans ironie, le camp M’Poko “Camp Ledger”, le Ledger étant cependant le seul hôtel de luxe de la ville... Previous pages An internally displaced family shares a meager meal in the M’Poko refugee camp on the edge of Bangui’s international airport, where residents survive on whatever they can find. At the height of the crisis, the camp held 100,000 people. Amid the harsh conditions in Camp M’Poko, the refugees jokingly nicknamed it “Camp Ledger,” a reference to the Ledger hotel, the city’s luxury lodgings.
Une famille de déplacés partage un maigre repas sur le site du camp de déplacés M’Poko localisé aux abords de l’aéroport de Bangui. Les populations survivent avec les moyens du bord. Au plus fort de la crise, le camp recensait plus de 100 000 personnes. Les conditions de vie sont si dures que les habitants de Bangui avaient surnommé, non sans ironie, le camp M’Poko “Camp Ledger”, le Ledger étant cependant le seul hôtel de luxe de la ville... Previous pages An internally displaced family shares a meager meal in the M’Poko refugee camp on the edge of Bangui’s international airport, where residents survive on whatever they can find. At the height of the crisis, the camp held 100,000 people. Amid the harsh conditions in Camp M’Poko, the refugees jokingly nicknamed it “Camp Ledger,” a reference to the Ledger hotel, the city’s luxury lodgings.
Mound House, NV, January 2008. The hallway at the Moonlite Bunny Ranch, a legal brothel in the state of Nevada owned by Dennis Hof.
Mound House, NV, January 2008. The hallway at the Moonlite Bunny Ranch, a legal brothel in the state of Nevada owned by Dennis Hof.
Amou Daria’s valley, Wakhan, AFGHANISTAN - 1998 : (4200 m). Portrait of Aleila, the bây’s daughter,on 1998, in Wakhan, Afghanistan.
Amou Daria’s valley, Wakhan, AFGHANISTAN - 1998 : (4200 m). Portrait of Aleila, the bây’s daughter,on 1998, in Wakhan, Afghanistan.
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Otavi,Namibia- (August 2017) : Chat time at the Otavi grocery, on August 2017 in Otavi, Namibia. (Photo by Stephan Gladieu)
Otavi,Namibia- (August 2017) : Chat time at the Otavi grocery, on August 2017 in Otavi, Namibia. (Photo by Stephan Gladieu)
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North Koreans Portraits North Korea PyongYang June 2017 A group of children is playing with manual bumpers cars at Mangyondae amusement park. The amusement park is only 12 kilometers from the north Korean capital city of Pyongyang, boast an area of 700 000 square meters including a repaired rollercoaster, merry-go-round, a train ride and a wading pool.
North Koreans Portraits North Korea PyongYang June 2017 A group of children is playing with manual bumpers cars at Mangyondae amusement park. The amusement park is only 12 kilometers from the north Korean capital city of Pyongyang, boast an area of 700 000 square meters including a repaired rollercoaster, merry-go-round, a train ride and a wading pool.
Otjinaho,Namibia- (January 2017) : Daniel Hangero and his grand daughter Isabella Ktjiremba,Daniel has been driving this Ford for 26 years, on january 2017 in Otjinaho, Namibia. (Photo by Stephan Gladieu)
Otjinaho,Namibia- (January 2017) : Daniel Hangero and his grand daughter Isabella Ktjiremba,Daniel has been driving this Ford for 26 years, on january 2017 in Otjinaho, Namibia. (Photo by Stephan Gladieu)
North Koreans Portraits North Korea PyongYang June 2018 Jo Hyang Mi, Jang Yun Hui, Ri Un Bok, Kim Bok Sin, choe Hyong Ju pose in the ship restaurant uniform in front of the tower of the juche idea
North Koreans Portraits North Korea PyongYang June 2018 Jo Hyang Mi, Jang Yun Hui, Ri Un Bok, Kim Bok Sin, choe Hyong Ju pose in the ship restaurant uniform in front of the tower of the juche idea
North Koreans Portraits North Korea PyongYang October 2017 Ra Yung Jong, saler of lingerie pose in the workshop of the Zhenghsu Pyongyang textile factory. Zhengsu Pyongyang textile factory is North Korea's largest textile factory with 8500 workers which 80% of women
North Koreans Portraits North Korea PyongYang October 2017 Ra Yung Jong, saler of lingerie pose in the workshop of the Zhenghsu Pyongyang textile factory. Zhengsu Pyongyang textile factory is North Korea's largest textile factory with 8500 workers which 80% of women
Talismanis,Namibia- (January 2017) : Herero communittee in Talismanis on january 2017 in Talismanis, Namibia. (Photo by Stephan Gladieu)
Talismanis,Namibia- (January 2017) : Herero communittee in Talismanis on january 2017 in Talismanis, Namibia. (Photo by Stephan Gladieu)
North Koreans Portraits North Korea PyongYang June 2018 Kim Yun Gyong, Han Sol Gyong, Kim Won Gyong, Kang Sun Hwa and Kong Su Hyang in the 3D movie theater at SCI Tech Complex.
North Koreans Portraits North Korea PyongYang June 2018 Kim Yun Gyong, Han Sol Gyong, Kim Won Gyong, Kang Sun Hwa and Kong Su Hyang in the 3D movie theater at SCI Tech Complex.
Opuwo,Namibia- (August 2017) : Kaipatua Kenahama pose in Opuwo on August 2017 in Opuwo, Namibia. (Photo by Stephan Gladieu)
Opuwo,Namibia- (August 2017) : Kaipatua Kenahama pose in Opuwo on August 2017 in Opuwo, Namibia. (Photo by Stephan Gladieu)
North Koreans Portraits North Korea PyongYang June 2018 Ti Yong Chol and Kim Yong Hui two student standing on Munsu Street
North Koreans Portraits North Korea PyongYang June 2018 Ti Yong Chol and Kim Yong Hui two student standing on Munsu Street
Brésil Rio de Janeiro Septembre 2015
Brésil Rio de Janeiro Septembre 2015
North Koreans Portraits North Korea PyongYang October 2017 Kim Un Ju ans Ri Sol Hwa at Ryugyong Ophtalmic hospital
North Koreans Portraits North Korea PyongYang October 2017 Kim Un Ju ans Ri Sol Hwa at Ryugyong Ophtalmic hospital
Camilla avec un jeune agneau Situé à 3000 mètres d'altitude, le lac Song-Kul acceuille les nomades de mai à septembre. Il y laisse paître les troupeaux de vaches, moutons et chevaux, leur principale richesse et la principale source de leur alimentation.
Camilla avec un jeune agneau Situé à 3000 mètres d'altitude, le lac Song-Kul acceuille les nomades de mai à septembre. Il y laisse paître les troupeaux de vaches, moutons et chevaux, leur principale richesse et la principale source de leur alimentation.
North Koreans Portraits North Korea PyongYang June 2018 A pastor pose with congregants in Pyongyang protestant temple
North Koreans Portraits North Korea PyongYang June 2018 A pastor pose with congregants in Pyongyang protestant temple
North Koreans Portraits North Korea PyongYang October 2017 Gwang Chol, Ri Son Gyong pose in front of the monument of the founding of the Workers' Party of Korea The Monument to Party Founding is a monument in Pyongyang, the capital of North Korea. The monument is rich in symbolism: the hammer, sickle and calligraphy brush symbolize the workers, farmers and intellectuals. The element is 50 meters high to symbolize the 50-year anniversary of the founding of the Workers' Party of Korea. The number of slabs comprising the belt around the monument and its diameter stand for the date of birth of Kim Jong-il. The inscription on the outer belt says "The organizers of the victory of the Korean people and the leader of the Workers Party of Korea!" On the inside of the belt are three bronze reliefs with their distinct meanings: the historical root of the party, the unity of people under the party and the party's vision for a progressive future. Two red flag-shaped buildings with letters forming the words "ever-victorious" surround the monument.
North Koreans Portraits North Korea PyongYang October 2017 Gwang Chol, Ri Son Gyong pose in front of the monument of the founding of the Workers' Party of Korea The Monument to Party Founding is a monument in Pyongyang, the capital of North Korea. The monument is rich in symbolism: the hammer, sickle and calligraphy brush symbolize the workers, farmers and intellectuals. The element is 50 meters high to symbolize the 50-year anniversary of the founding of the Workers' Party of Korea. The number of slabs comprising the belt around the monument and its diameter stand for the date of birth of Kim Jong-il. The inscription on the outer belt says "The organizers of the victory of the Korean people and the leader of the Workers Party of Korea!" On the inside of the belt are three bronze reliefs with their distinct meanings: the historical root of the party, the unity of people under the party and the party's vision for a progressive future. Two red flag-shaped buildings with letters forming the words "ever-victorious" surround the monument.
Afrique du Sud R�gion du Drakensberg Janvier 2017 Pr�tres Bishop et membre de la communaut� de " The catholic Zion apostolic Church" pr�s de Giant Castle
Afrique du Sud R�gion du Drakensberg Janvier 2017 Pr�tres Bishop et membre de la communaut� de " The catholic Zion apostolic Church" pr�s de Giant Castle
North Koreans Portraits North Korea PyongYang June 2017 A man pos in front of a military propaganda poster in Pyongyang central street.
North Koreans Portraits North Korea PyongYang June 2017 A man pos in front of a military propaganda poster in Pyongyang central street.
North Koreans Portraits North Korea PyongYang October 2017 The doctor Ri Su Rim durinfg a medical examination of Miss Yu Hyang Suk at the Zhenghsu Pyongyang textile factory. Zhengsu Pyongyang textile factory is North Korea's largest textile factory with 8500 workers which 80% of women
North Koreans Portraits North Korea PyongYang October 2017 The doctor Ri Su Rim durinfg a medical examination of Miss Yu Hyang Suk at the Zhenghsu Pyongyang textile factory. Zhengsu Pyongyang textile factory is North Korea's largest textile factory with 8500 workers which 80% of women
North Koreans Portraits North Korea PyongYang October 2017 O Yong Ae, a traffic woman pose in the center of Pyongyang. The are chosen for their looks in a society that still remains mainly traditionalist. The women must leave the role if they marry, and have a finite shelf-life, with compulsory retirement looming at just 26. The traffic ladies were originally introduced in the 1980s, when vehicles were a rarity on the streets of Pyongyang and remained so for decades, giving rise to the surreal sight of them directing - with precision and energy - non-existent cars on wide but deserted boulevards.
North Koreans Portraits North Korea PyongYang October 2017 O Yong Ae, a traffic woman pose in the center of Pyongyang. The are chosen for their looks in a society that still remains mainly traditionalist. The women must leave the role if they marry, and have a finite shelf-life, with compulsory retirement looming at just 26. The traffic ladies were originally introduced in the 1980s, when vehicles were a rarity on the streets of Pyongyang and remained so for decades, giving rise to the surreal sight of them directing - with precision and energy - non-existent cars on wide but deserted boulevards.
North Koreans Portraits North Korea PyongYang June 2017 Four student pose during a break at Kim Il Sung University. Built in 1946 it's the first and most famous North Korean university
North Koreans Portraits North Korea PyongYang June 2017 Four student pose during a break at Kim Il Sung University. Built in 1946 it's the first and most famous North Korean university
North Koreans Portraits North Korea PyongYang October 2017 A class room in Pyongyang No. 1 Senior-middle School. As part of the special education policy for the talented, the North Korean government established Pyongyang No. 1 Senior-middle School in 1984, where education courses correspond with the national curriculum for high schools in South Korea. By 1985, the North Korean regime had established a No.1 Senior-middle School for each provincial government and started a full-scale special education program for the gifted. Located in the Shinwon-dong of Bontongkang-district, Pyongyang, Pyongyang No. 1 Senior-middle School has a total floor space of 28,000 square meters, a four-story building for primary school, a ten-story building for Senior-middle school, dormitories, a cafeteria, and other accessory buildings. It is surely the best school in North Korea.
North Koreans Portraits North Korea PyongYang October 2017 A class room in Pyongyang No. 1 Senior-middle School. As part of the special education policy for the talented, the North Korean government established Pyongyang No. 1 Senior-middle School in 1984, where education courses correspond with the national curriculum for high schools in South Korea. By 1985, the North Korean regime had established a No.1 Senior-middle School for each provincial government and started a full-scale special education program for the gifted. Located in the Shinwon-dong of Bontongkang-district, Pyongyang, Pyongyang No. 1 Senior-middle School has a total floor space of 28,000 square meters, a four-story building for primary school, a ten-story building for Senior-middle school, dormitories, a cafeteria, and other accessory buildings. It is surely the best school in North Korea.
Les femmes ont parfois seules, les maris sont restés à la ville et elle s'occupe du troupeau dans les hauts alpages Situé à 3000 mètres d'altitude, le lac Song-Kul acceuille les nomades de mai à septembre. Il y laisse paître les troupeaux de vaches, moutons et chevaux, leur principale richesse et la principale source de leur alimentation.
Les femmes ont parfois seules, les maris sont restés à la ville et elle s'occupe du troupeau dans les hauts alpages Situé à 3000 mètres d'altitude, le lac Song-Kul acceuille les nomades de mai à septembre. Il y laisse paître les troupeaux de vaches, moutons et chevaux, leur principale richesse et la principale source de leur alimentation.
North Koreans Portraits North Korea PyongYang October 2017 Yu Gyong Il worker at Pyongyang wire and cable factory
North Koreans Portraits North Korea PyongYang October 2017 Yu Gyong Il worker at Pyongyang wire and cable factory
North Koreans Portraits North Korea PyongYang October 2017 Worker of the Zhenghsu Pyongyang textile factory. Zhengsu Pyongyang textile factory is North Korea's largest textile factory with 8500 workers which 80% of women
North Koreans Portraits North Korea PyongYang October 2017 Worker of the Zhenghsu Pyongyang textile factory. Zhengsu Pyongyang textile factory is North Korea's largest textile factory with 8500 workers which 80% of women
North Koreans Portraits North Korea PyongYang June 2017 During the spring on sunday or during holydays, Pyongyang family like to picnic in Mansudae parc.
North Koreans Portraits North Korea PyongYang June 2017 During the spring on sunday or during holydays, Pyongyang family like to picnic in Mansudae parc.
North Koreans Portraits North Korea PyongYang October 2017 Kim Gum Sim and Ryu Song Hyang, two workers pose in the swimming pool of the food factory of capital Pyongyang's Mangyongdae district. The fifth floor of a food factory has been turned into a place of fun, the waterpark, complete with pools and basketball hoops, as well as sunloungers, a fish pond, grotto and sauna. On an island in the pool is a huge trophy - an apparent nod to the factory's role making food for the country's athletes. This factory claim to be the coolest workplace worldwide.
North Koreans Portraits North Korea PyongYang October 2017 Kim Gum Sim and Ryu Song Hyang, two workers pose in the swimming pool of the food factory of capital Pyongyang's Mangyongdae district. The fifth floor of a food factory has been turned into a place of fun, the waterpark, complete with pools and basketball hoops, as well as sunloungers, a fish pond, grotto and sauna. On an island in the pool is a huge trophy - an apparent nod to the factory's role making food for the country's athletes. This factory claim to be the coolest workplace worldwide.
North Koreans Portraits North Korea PyongYang October 2017 Two young mens pose at Pyongyang Ice Ring
North Koreans Portraits North Korea PyongYang October 2017 Two young mens pose at Pyongyang Ice Ring
North Koreans Portraits North Korea PyongYang June 2017 A group of children is posing in front of the roller coaster at Mangyondae amusement park. The amusement park is only 12 kilometers from the north Korean capital city of Pyongyang, boast an area of 700 000 square meters including a repaired rollercoaster, merry-go-round, a train ride and a wading pool.
North Koreans Portraits North Korea PyongYang June 2017 A group of children is posing in front of the roller coaster at Mangyondae amusement park. The amusement park is only 12 kilometers from the north Korean capital city of Pyongyang, boast an area of 700 000 square meters including a repaired rollercoaster, merry-go-round, a train ride and a wading pool.
North Koreans Portraits North Korea PyongYang October 2017 Kim Gyong Tae, Gwon Gang Hun and Kim Jong Hyok pose at the Golden Lane Bowling in PyongYang. This students are still wearing their student clothes.
North Koreans Portraits North Korea PyongYang October 2017 Kim Gyong Tae, Gwon Gang Hun and Kim Jong Hyok pose at the Golden Lane Bowling in PyongYang. This students are still wearing their student clothes.
Okahandja,Namibia- (August 2017) : Raphael Mbongarero Ngueza from Omaruru pose in a field, his uniform is very surprising as it's a copy of a german SS uniform. Raphael want to show the link between Herero genocide and the Holocaust. For the Herero, the ancestor commemoration ceremony are the most commun annual ceremony. The major one take place in Okahandja where most of the famous Herero chief have been buried. Herero believe in the sacred fire, it's thay to be connected with their ancestor. For this ceremony everyone get dress with the most amazing uniform, on august 2017 in Okahandja, Namibia. (Photo by Stephan Gladieu)
Okahandja,Namibia- (August 2017) : Raphael Mbongarero Ngueza from Omaruru pose in a field, his uniform is very surprising as it's a copy of a german SS uniform. Raphael want to show the link between Herero genocide and the Holocaust. For the Herero, the ancestor commemoration ceremony are the most commun annual ceremony. The major one take place in Okahandja where most of the famous Herero chief have been buried. Herero believe in the sacred fire, it's thay to be connected with their ancestor. For this ceremony everyone get dress with the most amazing uniform, on august 2017 in Okahandja, Namibia. (Photo by Stephan Gladieu)
North Koreans Portraits North Korea PyongYang October 2017 A group of workers pose in the swimming pool of the food factory of capital Pyongyang's Mangyongdae district. The fifth floor of a food factory has been turned into a place of fun, the waterpark, complete with pools and basketball hoops, as well as sunloungers, a fish pond, grotto and sauna. On an island in the pool is a huge trophy - an apparent nod to the factory's role making food for the country's athletes. This factory claim to be the coolest workplace worldwide.
North Koreans Portraits North Korea PyongYang October 2017 A group of workers pose in the swimming pool of the food factory of capital Pyongyang's Mangyongdae district. The fifth floor of a food factory has been turned into a place of fun, the waterpark, complete with pools and basketball hoops, as well as sunloungers, a fish pond, grotto and sauna. On an island in the pool is a huge trophy - an apparent nod to the factory's role making food for the country's athletes. This factory claim to be the coolest workplace worldwide.
North Koreans Portraits North Korea PyongYang October 2017 Bae Yun Gyong, Kim Bok Ryon and Gang Yun Gyong pose behing a plastic wedding buffet in a Pyongyang restaurant
North Koreans Portraits North Korea PyongYang October 2017 Bae Yun Gyong, Kim Bok Ryon and Gang Yun Gyong pose behing a plastic wedding buffet in a Pyongyang restaurant
Okakarara,Namibia- (January 2017) :Le chef Bamen Repewa Kaangundue accompagné de Kambausuka Tjitavi, Alphonse Kanjeo, Bernard Buppinjaza and the a group of women of Okakarara community on january 2017 in Okakarara, Namibia. (Photo by Stephan Gladieu)
Okakarara,Namibia- (January 2017) :Le chef Bamen Repewa Kaangundue accompagné de Kambausuka Tjitavi, Alphonse Kanjeo, Bernard Buppinjaza and the a group of women of Okakarara community on january 2017 in Okakarara, Namibia. (Photo by Stephan Gladieu)
Otavi,Namibia- (August 2017) : Kapeperua Mbunguha and Iseml Mbunguha pose in their uniform in front of their house, on August 2017 in Otavi, Namibia. (Photo by Stephan Gladieu)
Otavi,Namibia- (August 2017) : Kapeperua Mbunguha and Iseml Mbunguha pose in their uniform in front of their house, on August 2017 in Otavi, Namibia. (Photo by Stephan Gladieu)
North Koreans Portraits North Korea Sariwon October 2017 Farmer's working in Sariwon Coperative farm
North Koreans Portraits North Korea Sariwon October 2017 Farmer's working in Sariwon Coperative farm
North Koreans Portraits North Korea Sariwon October 2017 Farmer's working in Sariwon Coperative farm
North Koreans Portraits North Korea Sariwon October 2017 Farmer's working in Sariwon Coperative farm
Omupanda, Namibia- (January 2017) : Yosafat Kakuinjei on january 2017 in Omupanda, Namibia. (Photo by Stephan Gladieu)
Omupanda, Namibia- (January 2017) : Yosafat Kakuinjei on january 2017 in Omupanda, Namibia. (Photo by Stephan Gladieu)
North Koreans Portraits North Korea Sariwon June 2018 Three workers in a rice field planting rice in Sariwon collective farm
North Koreans Portraits North Korea Sariwon June 2018 Three workers in a rice field planting rice in Sariwon collective farm
Ondjete,Namibia- (August 2017) : Tjetuu Mbinge (left) and Verivetiza Mbahuu in their village and family compound on August 2017 in Ondjete, Namibia. (Photo by Stephan Gladieu)
Ondjete,Namibia- (August 2017) : Tjetuu Mbinge (left) and Verivetiza Mbahuu in their village and family compound on August 2017 in Ondjete, Namibia. (Photo by Stephan Gladieu)
Okahandja,Namibia- (August 2017) : Uatanaura Handura from Ohondjatu pose in Okahandja. For the Herero, the ancestor commemoration ceremony are the most commun annual ceremony. The major one take place in Okahandja where most of the famous Herero chief have been buried. Herero believe in the sacred fire, it's thay to be connected with their ancestor. For this ceremony everyone get dress with the most amazing uniform, on august 2017 in Okahandja, Namibia. (Photo by Stephan Gladieu)
Okahandja,Namibia- (August 2017) : Uatanaura Handura from Ohondjatu pose in Okahandja. For the Herero, the ancestor commemoration ceremony are the most commun annual ceremony. The major one take place in Okahandja where most of the famous Herero chief have been buried. Herero believe in the sacred fire, it's thay to be connected with their ancestor. For this ceremony everyone get dress with the most amazing uniform, on august 2017 in Okahandja, Namibia. (Photo by Stephan Gladieu)
North Koreans Portraits North Korea Sariwon October 2017 Farmer's working in Sariwon Coperative farm
North Koreans Portraits North Korea Sariwon October 2017 Farmer's working in Sariwon Coperative farm
North Koreans Portraits North Korea PyongYang June 2018 Kim Su Ryon in the subway
North Koreans Portraits North Korea PyongYang June 2018 Kim Su Ryon in the subway
North Koreans Portraits North Korea PyongYang October 2017 A soldier pose in front of the USS Pueblo, the seizure of a US spy ship by North Korea nearly sparked nuclear war in 1968, 83 US marins were held captive. Victorious Fatherland Liberation War Museum
North Koreans Portraits North Korea PyongYang October 2017 A soldier pose in front of the USS Pueblo, the seizure of a US spy ship by North Korea nearly sparked nuclear war in 1968, 83 US marins were held captive. Victorious Fatherland Liberation War Museum
Okahandja,Namibia- (August 2017) : Alex Katjita from Omatjete pose in a field. For the Herero, the ancestor commemoration ceremony are the most commun annual ceremony. The major one take place in Okahandja where most of the famous Herero chief have been buried. Herero believe in the sacred fire, it's thay to be connected with their ancestor. For this ceremony everyone get dress with the most amazing uniform, on august 2017 in Okahandja, Namibia. (Photo by Stephan Gladieu)
Okahandja,Namibia- (August 2017) : Alex Katjita from Omatjete pose in a field. For the Herero, the ancestor commemoration ceremony are the most commun annual ceremony. The major one take place in Okahandja where most of the famous Herero chief have been buried. Herero believe in the sacred fire, it's thay to be connected with their ancestor. For this ceremony everyone get dress with the most amazing uniform, on august 2017 in Okahandja, Namibia. (Photo by Stephan Gladieu)
Otavi,Namibia- (August 2017) : Iseml Mbunguha pose on her daily dress on August 2017 in Otavi, Namibia. (Photo by Stephan Gladieu)
Otavi,Namibia- (August 2017) : Iseml Mbunguha pose on her daily dress on August 2017 in Otavi, Namibia. (Photo by Stephan Gladieu)
Talismanis,Namibia- (January 2017) : Herero communittee in Talismanis on january 2017 in Talismanis, Namibia. (Photo by Stephan Gladieu)
Talismanis,Namibia- (January 2017) : Herero communittee in Talismanis on january 2017 in Talismanis, Namibia. (Photo by Stephan Gladieu)
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